Vos apprenants l’utilisent, une partie de vos formateurs aussi, le plus souvent sans cadre commun. Un abonnement de plus n’y changera rien : un outil ne transforme pas une pédagogie. Je forme vos équipes à intégrer l’IA là où elle sert réellement l’apprentissage, et j’aide votre direction à décider où elle ne doit pas intervenir.
Parlons de votre contexte : les outils en place, la maturité de vos équipes, vos échéances. Je vous propose le format le plus adapté.
Le scénario est connu : on déploie un outil, on attend que les équipes s’en emparent, et trois mois plus tard les licences dorment. Les formateurs se sentent menacés ou dépassés, certains font semblant. Faute de charte, les litiges sur les rendus se multiplient sans règle claire pour arbitrer.
Le problème est rarement technologique. Il est humain, organisationnel et stratégique : qui décide des usages, qui forme, qui protège les données, qui mesure l’effet sur les apprentissages. Confiée à la seule DSI, l’IA produit des outils performants techniquement et inadaptés pédagogiquement. Son intégration relève de la conduite du changement bien plus que de l’équipement.
Le cadre est aussi devenu une obligation. Depuis février 2025, l’article 4 du règlement européen sur l’IA (AI Act) demande aux organisations qui utilisent des systèmes d’IA de prendre des mesures pour assurer un niveau suffisant de maîtrise de l’IA chez leur personnel. Former vos équipes y répond, à condition de pouvoir le démontrer.
Le réflexe habituel consiste à choisir une solution puis à chercher à quoi elle peut servir. La démarche inverse l’ordre : poser le cadre, former par la pratique sur vos propres situations, puis tester avant de généraliser.
Nous co-construisons votre charte IA avec les formateurs et les apprenants : usages autorisés par type de travail, transparence sur les outils, intégrité, protection des données, droits d’auteur et biais algorithmiques. Une gouvernance mixte, pédagogie, IT, direction et apprenants, porte le sujet au bon niveau.
Acculturation des équipes pédagogiques et administratives, puis usages de l’IA appliqués aux métiers de la formation : concevoir des contenus, scénariser, préparer des évaluations, suivre les apprenants. Nous travaillons sur vos supports réels.
Exemple d’atelier : un formateur décline son support en trois niveaux de difficulté, puis apprend à repérer ce que l’IA a inventé ou simplifié à tort.
Une phase pilote sur un groupe restreint identifie les frictions avant tout déploiement. Des points de contrôle humains et un dispositif de tutorat évitent qu’un apprenant passe entre les mailles. L’impact se mesure au-delà de la satisfaction, jusqu’aux comportements et aux résultats.
Chaque étape produit un document exploitable, pensé pour tenir dans le temps. Chacun s’appuie sur le précédent : la cartographie des usages découle de la charte, la bibliothèque de prompts de la cartographie.
Vous repartez avec un cadre que vous faites vivre seuls. Vos formateurs réutilisent leurs pratiques au quotidien, et votre établissement révise sa charte sans dépendre d’un prestataire.
J’ai été formateur pendant douze ans en CFA, puis j’ai conçu à FERRANDI Paris une formation de formateurs aujourd’hui déployée dans l’ensemble des écoles de la CCI Île-de-France. Ce qui m’intéresse dans l’IA, c’est ce qu’elle déplace dans le travail du formateur : la préparation, l’animation et l’évaluation.
Vous pouvez entrer par une acculturation courte et remonter vers un pilotage complet. Chaque niveau prépare le suivant.
Des ateliers de sensibilisation pour équipes pédagogiques et administratives : comprendre ce que fait l’IA, l’essayer sur des cas concrets, en identifier les usages pertinents et les limites.
Le prompt engineering appliqué à la formation, c’est-à-dire savoir formuler ses demandes à l’IA : conception de contenus, scénarisation, préparation des évaluations, suivi des apprenants, sur vos propres supports.
Charte, gouvernance, phase pilote, mesure d’impact et accompagnement dans la durée, jusqu’à ce que votre organisation porte seule sa stratégie IA.
La technologie amplifie ce qui existe déjà. Si la pédagogie est pauvre, l’IA la rend pauvre à grande échelle.